Chapitre 15 – La famille, c’est compliqué

Eleanne

Eleanne s’était tenue à proximité du champ de joute depuis le début des affrontements, offrant ses services à chaque fois qu’un des participants quittait le terrain après avoir été démonté. Tout le monde était d’abord surpris qu’une septa se propose pour apporter des soins, tâche d’ordinaire assumée par des mestres, et elle n’insistait jamais si elle se heurtait à un refus. Mais parfois, les gens se montraient plus ouverts, et ils acceptaient qu’elle vienne aider à la mise au repos du blessé, et jeter un œil à ses plaies et contusions.

C’est ce qui s’était produit après le combat entre Lord Yohn Royce et un chevalier nommé Ser Dalt Hawk, qui était à peine un homme fait : le premier avait proprement démonté le second, et la chute -bien plus que l’impact de la lance, comme c’était souvent le cas- avait causé de réelles blessures au jeune Dornien. Personne dans la suite des Hawk n’était en mesure d’intervenir pour le soigner : Eleanne apprit de la bouche de la mère, Lady Prudence, qu’ils n’étaient pas venus à Château-Brillant pour participer au tournoi à l’origine et que leur présence était pour ainsi dire fortuite. Eux, étaient venus de leur sud lointain pour contracter une alliance commerciale avec les Wight, alliance qui aurait pu se concrétiser par un mariage entre leur fille Myriah et Ser Seth Wight… et qui était complètement tombée à l’eau avec la disparition inexpliquée de ce dernier.

C’était Lady Prudence qui avait accepté l’aide offerte par Eleanne. C’était une longue femme au physique sec, au visage presque émacié et à la peau brune. Elle portait de très nombreux bijoux et des vêtements bleu azur à la coupe exotique, faits d’étoffes remarquables. Une arabesque élaborée tracée à l’encre noire s’achevait sur le côté de sa nuque, et suscitait chez la curieuse Eleanne l’envie irrésistible de dévoiler son col pour découvrir le reste du dessin.

Elle paraissait de premier abord cassante et hautaine. Mais Eleanne avait rapidement perçu qu’elle était surtout une femme brillante et perspicace, qui tout en respectant les convenances avec la plus parfaite noblesse, ne se satisfaisait pas de l’ordre tel qu’il était établi et qui aimait penser en-dehors du cadre. C’était sans doute ce qui expliquait qu’elle ait accepté l’assistance d’une septa inconnue pour secourir son fils.

Elle avait maintenu une distance altière avec Eleanne pendant toute son intervention, mais lorsque la septa s’était apprêtée à la quitter après avoir pansé Dalt et efficacement immobilisé les articulations qu’il lui faudrait garder un temps au repos, la dame avait glissé sa main dans la sienne en plissant les yeux -oh, si peu ! – mais c’était un regard entendu et un signe de reconnaissance qui valait davantage que bien des paroles.

Restée ensuite à tourner entre les pavillons pour voir si elle pourrait être utile à quiconque, elle avait d’abord cru à une hallucination auditive quand elle avait entendu appeler le nom de Ser Mickolas Longueroche par le héraut sur le champ de joute, mais elle s’était néanmoins approchée de l’enclos pour en avoir le cœur net. Se glissant entre les spectateurs du premier rang, tous de petites gens qui se tenaient debout les pieds dans la terre, elle découvrit avec stupeur que le chevalier qui avait été nommé était bien le maître d’armes de Carapace. Elle sut alors immédiatement que ses services allaient être requis : elle ne connaissait aucun homme plus efficace que Ser Mickolas dans l’art de contusionner. Combien de fois au château avait-elle dû intervenir après de simples entraînements à armes mouchetées, pour panser et appliquer des baumes sur les infortunés membres de la garnison qui avaient eu à affronter personnellement le capitaine ? Aucune trace de cruauté ou de malveillance chez cet homme par ailleurs toujours aimable et respectueux, mais sa puissance physique et son expérience militaire faisaient simplement de lui une sorte de machine à mutiler : un coup porté lui suffisait généralement pour neutraliser tout adversaire.

Et un coup fut tout ce dont il eut besoin cette fois encore pour terrasser le chevalier qui lui avait été opposé dans cette joute : sa lance l’atteint haut sur le plastron, et avant même que l’autre ait pu tenter de l’atteindre en retour, il se retrouva projeté jambes en l’air, hors de ses étriers. Le malheureux s’écrasa à terre dans ce fracas bien connu qu’Eleanne trouvait chaque fois navrant, et il y resta même après que Ser Mickolas soit descendu de sa monture pour l’aider à se relever.

Un écuyer les rejoint en courant, et finalement l’homme put se remettre, douloureusement, sur pied. Il quitta la lice en claudiquant, soutenu à la fois par son serviteur, et par Ser Mickolas.

Eleanne les suivit quand ils sortirent de la foule et se dirigèrent vers un pavillon proche au sommet duquel flottait l’étendard des Wight. Ils aidèrent l’homme à s’asseoir et furent bientôt rejoints par Lindzy Wight, la sœur de Lord Alleister. Celle-ci, très empressée et visiblement inquiète, participa au délaçage de l’armure du blessé avec la familiarité d’une amante ou d’une mère, ce qui ne manqua pas de surprendre Eleanne, plus habituée à voir les dames se tenir à distance de ce genre d’exercice. Lorsqu’on ôta le heaume déformé du chevalier, révélant ses traits et la rousseur de ses cheveux et de sa courte barbe, Eleanne comprit qu’il s’agissait du troisième frère Wight, Ser Connor.

Pourtant, quelque chose dans les gestes de Lindzy continuait de paraître anormalement sensuel aux yeux de la septa : une façon de laisser ses mains glisser sur la peau de son frère, la manière innocente de presser son opulente poitrine contre ses épaules tandis qu’elle prenait soin de lui… Le naturel avec lequel elle procédait convainquit Eleanne qu’il n’y avait là aucune malignité. Il y avait pourtant plus d’érotisme dans le spectacle qu’offrait Lindzy caressant son frère, qu’Eleanne n’en avait jamais connu dans sa propre vie de femme. N’eût-il été son frère, Eleanne n’aurait pas donné longtemps à un homme normalement constitué pour succomber au désir provoqué par les simples postures qu’elle adoptait.

La septa elle-même se sentait troublée par la scène, une chaleur inappropriée gagnant sa gorge et ses joues.

Son trouble fut instantanément dissipé lorsqu’un homme d’une trentaine d’années pénétra à son tour dans le pavillon. Vêtu d’une tunique sobre et discrète couleur souris bordée d’écarlate, il portait sur les joues une barbe aux poils aussi courts que les cheveux de son crâne. A son cou pendait une chaîne aux nombreux maillons, signe de son statut de mestre, mais l’expression de son visage était celle d’un fouineur plutôt que d’un sage. Il s’arrêta sur le pas de l’entrée, prenant d’abord la mesure de la scène.

« Septa, je vous présente le mestre Narses, au service de Lord Elias Palamede », annonça Connor Wight après quelques instants de silence étranges. Celui-ci répondit en haussant simplement un coin de ses lèvres.

« Et je suis Septa Eleanne. J’accompagne Ser Grey Archelon et Ser Mickolas Longueroche, que voici », dit Eleanne en se relevant du tabouret sur lequel elle s’était installée pour s’occuper du blessé.

Narses réitéra son espèce de demi-sourire malicieux et adressa un signe de tête à Mickolas, mais il resta muet. Comme tout le monde semblait attendre que quelqu’un dise quelque chose, le mestre agita les doigts en direction de la septa.
« Mais poursuivez, poursuivez, je vous en prie. Vous semblez avoir pris en main le traitement de notre blessé, je ne voulais pas vous interrompre. »

« Oh… » Cette réflexion affligea Eleanne d’un embarras, dont elle ne pouvait imaginer qu’il n’ait pas sciemment choisi de le lui faire ressentir. « Mais vous pouvez tout à fait prendre la suite si vous le désirez, mestre », l’invita-t-elle avec humilité.

« Mais pas du tout, pas du tout ! » répliqua-t-il en levant une main en signe de dénégation. Ses yeux très légèrement plissés et son sourire feint semblaient dire : « voyons ce que vous valez ».

Eleanne maintint une stature aussi droite que possible en se rasseyant sur son tabouret. Lindzy Wight et Ser Mickolas étaient toujours présents au côté de Ser Connor, mais c’était le seul regard de Narses qu’elle sentait à présent peser sur elle, comme une chape.

« Il n’est pas commun de voir une septa prodiguer des soins comme vous le faites », commenta-t-il après plusieurs minutes d’observation inquisitrice, mais sans avoir apparemment trouvé motif de reproche. « Il n’est pas commun de voir une septa prodiguer des soins, tout court, si on va par là. Mais vous exécutez ici un travail tout à fait étonnant, pour quelqu’un qui n’a pas été formé à l’art. »

Eleanne se retint de hausser les épaules comme elle l’aurait fait quand elle était encore adolescente, et qu’elle s’adressait à l’un de ses semblables dans les rues de Blancport.

« Le savoir se transmet par l’enseignement ; le savoir-faire s’acquiert par l’expérience. J’ai eu maintes occasions de pratiquer cet art lors de la Rébellion du Roi. »

C’était il y a neuf ans. Eleanne avait eu maintes occasions de pratiquer son art depuis, également. La guerre avait beau avoir été relativement brève, le passage d’un roi à un autre n’avait pas changé le fait que des paysans se blessaient en travaillant leur terre, que des artisans se mutilaient avec leurs instruments, que des voyageurs tombaient malades durant leurs périples.

« Je le vois, Septa Eleanne. Et puisque notre aimable Ser Connor se trouve en vos bonnes mains, je ne vois pas de raison de vous imposer ma présence plus longtemps. Toutes mes félicitations pour votre victoire, Ser Mickolas, et bon rétablissement à vous, Ser Connor ; Dame Lindzy, vous raccompagnerais-je à la tribune ? »

« Très volontiers, mestre », le remercia la jeune femme. « Il me faut rejoindre Alleister ; je reviendrai te voir tout à l’heure », ajouta-t-elle plus bas en s’approchant du visage de son frère avant d’y déposer un baiser rapide, presque au coin des lèvres. L’émotion rejaillit aussitôt chez Eleanne.

« Je vais vous quitter également » annonça Mickolas. Mon élève est sur le point d’entrer à son tour en lice, et je me dois d’être à ses côtés. Ser Connor, je vous présente mes sincères excuses pour ces blessures, et j’espère que vous vous en remettrez rapidement, grâce aux bons soins de notre septa. »

« N’ayez crainte, Ser Mickolas », le remercia Ser Connor. « J’ai apprécié votre sollicitude, que n’auraient pas eu tous les adversaires. Vous m’avez clairement surclassé, et mes blessures ne résultent que de la différence de niveau entre nos deux techniques. J’aimerais que nous trouvions le temps pour un entraînement, afin que je puisse retirer de notre rencontre quelques enseignements, au-delà de ceux que me rappelleront ces ecchymoses et ces articulations douloureuses. »

« Ce sera avec grand plaisir, Ser. Vous pourrez compter sur moi », promit Mickolas en le saluant.

Et Narses, Lindzy et Mickolas sortirent, un à un, par le pan de tente soulevé qui faisait office d’entrée. Lorsque tous trois eurent quitté le pavillon, Eleanne leva les yeux vers son patient, qui continuait de grimacer occasionnellement lorsqu’elle serrait les bandages visant à immobiliser ses articulations.

« Vous semblez très proche de votre sœur », fit-elle observer, comme innocemment, après une période de silence. Ser Connor sourit, laissant apparaître une charmante fossette dans le chaume roux de sa barbe.

« Un an seulement nous sépare, c’est peut-être ce qui l’explique. Nous avons grandi ensemble, en partageant aussi bien les coups durs que les passions. Saviez-vous que Lindzy tire à l’arc ? C’est moi qui lui ai appris, et elle se débrouille magnifiquement ! », lança-t-il avec enthousiasme.

Eleanne se souvenait d’avoir vu Connor faire une démonstration de ses propres talents dans la cour lors de leur arrivée à Château-Brillant. Elle se souvenait aussi de Lindzy, vêtue d’une robe émeraude qui mettait en valeur sa féminité, mais dont le regard révélait qu’elle brûlait de jalousie. Eleanne comprit alors que cette lueur qu’elle avait remarquée chez Lindzy, c’était en réalité l’envie de prendre l’arc à son tour pour montrer ce dont elle était capable, elle aussi… mais une dame ne pouvait pas se permettre ce genre de fantaisie en public, notamment quand ce public était en large partie composé des plus insignes chevaliers du Val, auxquels sa main serait prochainement offerte à l’occasion des festivités organisées par son frère.

« Et vos frères ? Etiez-vous aussi proches ? »

« Bien moins, c’est sûr. Dès qu’il a été en âge de voyager seul, Seth est parti explorer le monde. C’est un courtisan, un charmeur, habile à négocier. Il ne revient au château qu’épisodiquement, et jamais pour très longtemps.

Pour ma part, j’ai été éduqué dans la même tradition qu’Alleister : la voie des armes. Alleister a toujours été beaucoup plus présent au château que Seth. Il s’est impliqué très jeune dans la gestion de la maison ; il était toujours aux côtés de notre père, il connaît tout et tout le monde ici. C’est ce qui fait que lorsque Seth a annoncé qu’il prendrait la succession de Lord Jakob, et qu’Alleister lui en a contesté le droit, toute la maisonnée a suivi Alleister, et pas Seth. »

Eleanne tiqua.
« C’est donc Seth qui a revendiqué le droit de succession le premier ? »

« Il est le premier-né… ». Les yeux de Connor s’écarquillèrent légèrement, et Eleanne comprit qu’il en avait trop dit. Elle choisit de jouer la carte de la confidence pour en apprendre davantage : apposant un doigt sur ses propres lèvres, et l’autre main sur son cœur, elle le rassura :
« Vos secrets sont gardés par les Sept, Ser. »

Eleanne trouvait qu’avoir des principes, le sens de l’honneur,… était une façon de se confronter au monde qui revenait à affronter l’adversité -et notamment les gens qui, eux, n’avaient pas le sens de l’honneur, ni aucun principe- avec une main attachée dans le dos.

Elle trouvait aussi qu’il y avait en fait beaucoup moins de gens qui étaient prêt à affronter l’adversité avec une main attachée dans le dos, que de gens qui prétendaient l’être.

La septa ignorait si c’était son sens de l’honneur ou sa naïveté qui empêchait Ser Connor de dissimuler la vérité, mais dans un cas comme dans l’autre, elle comptait bien en abuser pour percer certains mystères, autrement condamnés à l’obscurité. Elle fit mine de reporter toute son attention sur les soins qu’elle lui prodiguait, le temps de laisser l’agitation du chevalier s’apaiser.

Puis, quand elle sentit le moment propice, elle interrogea, comme innocemment :
« Votre sœur est-elle toujours aussi tendre à votre égard ? »

Sans avoir besoin de porter son regard sur lui, Eleanne perçut immédiatement la rougeur qui gagna le visage de Ser Connor : non pas une réaction de colère, mais une marque d’embarras, comme elle s’y était attendue. Venue de toute autre personne, cette question aurait pu susciter un déni d’outragé… mais la tenue d’Eleanne était celle d’une septa.

Lorsqu’elle avait commencé à la porter, Eleanne avait été persuadée que les gens verraient immédiatement l’imposture, et qu’ils la dénonceraient comme telle.

Tout le monde conçoit une image de soi, une idée de la façon dont les autres nous perçoivent, et qui est en réalité souvent très différente de la façon dont ils nous perçoivent effectivement. Dans son esprit, Eleanne était restée cette fille maladroite qui s’était toujours débrouillée -rarement de la façon la plus honnête- pour assurer sa subsistance dans le port et les ruelles de la ville où elle avait grandi.

Mais en réalité aujourd’hui, elle n’était plus une si jeune fille, et une fois parée de ses vêtements de septa ses interlocuteurs ne voyaient de toute façon plus en elle la femme, mais seulement sa fonction, avec tout ce qu’elle incarnait de dignité et de morale. Tous ceux qui respectaient la foi reportaient alors sur elle leur respect, ce qui présentait toutes sortes d’avantages pour Eleanne -dont celui de révéler ceux qui n’avaient pas de considération sincère pour la foi, ce qui ne semblait pas être le cas de Ser Connor.

« Que… que voulez-vous dire ? », balbutia-t-il, et il était clair qu’il savait bien ce qu’elle voulait dire. Et qu’il savait qu’il y avait quelque chose d’anormal dans la façon dont cette sœur se montrait si sensuellement tendre à son égard. Elle se contenta de garder son regard rivé au sien en raidissant insensiblement son buste pour réaffirmer l’autorité qu’elle représentait, laissant sa tenue de septa pousser le chevalier à répondre seul à sa question.

« Vous le voyez bien, Lindzy est d’une nature positive et généreuse. »

Si Connor faisait référence à la profondeur du décolleté de sa sœur, il était effectivement généreux, se dit Eleanne. Le fait qu’elle l’exhibe aussi largement confortait justement son point de vue : Lindzy était une séductrice. Ce qu’elle souhaitait comprendre, c’était le degré de calcul qui se cachait derrière cette attitude. Pourquoi user de charme auprès de son propre frère ?

Son silence tandis qu’elle réfléchissait, encouragea incidemment Ser Connor à poursuivre.

« Elle est pleine d’amour, et elle s’est toujours montrée très tendre avec nous, depuis que nous étions tout gosses. A rechercher notre affection, à nous faire rivaliser pour obtenir ses faveurs… Sa faveur !», corrigea-t-il en rougissant derechef. « …D’innocents baisers, comme vous l’avez vu, septa. Son amour est pur, c’est celui de la Mère. » Les pensées du chevalier parurent s’éloigner vers de troublants souvenirs. « Ça a toujours été plus dur à gérer évidemment pour Seth et Alleister », finit-il par avouer, baissant les yeux.

« Pour Seth et Alleister ? », réagit Eleanne. « Pourquoi donc ? »

Agée aujourd’hui de 19 ans, Lindzy était la benjamine des quatre enfants, et les jumeaux, qui paraissaient avoir le même âge qu’Eleanne, devaient donc avoir au moins sept années de plus qu’elle. Était-ce cette différence d’âge à laquelle Connor faisait référence ? Le petit jeu des baisers pouvait avoir pris un sens très différent pour des garçons qui devenaient des hommes, quand bien même leur sœur restait une fillette. Puis la transformation en femme, avec ces courbes qu’elle avait… Oui, ça avait pu être troublant.

« Pourquoi ? », s’étonna Connor en retour. « Eh bien, être le frère de Lindzy est un bouclier pour ma vertu. Mais Seth et Alleister… ils ne sont devenus ses frères que lorsque Lord Jakob nous a adoptés, Lindzy et moi, à la mort de nos parents. »

2 commentaires sur “Chapitre 15 – La famille, c’est compliqué

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  1. Bon, ça y est j’ai rattrapé mon retard.

    Ah quand même, je t’avouerais que j’ai eu un petit frisson en retrouvant mon Marlon :).

    Merci pour l’histoire en tout cas, c’est super bien écrit et agréable à lire. Ca y est, tu m’as bien accroché, je vais attendre les prochains chapitre avec impatience.

    Et j’avoue que le fait d’avoir la paternité d’une des maisons dans l’histoire, ça fait une sensation assez particulière où à la fois on apprécie l’histoire en elle-même et en même temps, il y a ce genre de désir narcissique qui nous fait guetter avec envie la prochaine apparition de « nos » personnages :p

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    1. Ça me fait très plaisir, merci de ce retour !
      J’ai une grande affection pour chacun de ces personnages (même les méchants !). Ce sont sans doute des versions un peu dérivées de vos personnages originaux, mais ils font totalement partie de ma vie après tant d’incarnations et j’ai beaucoup de plaisir aussi à les mettre en scène 🙂

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